Quand réno rime avec écolo

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Quand réno rime avec écolo

Vous désirez fournir votre part d’efforts pour l’environnement? Voici quelques pistes pour vous guider vers des rénovations écologiques.

Économie d’énergie, saine gestion de l’eau potable, matériaux respectueux de l’environnement… Vous désirez réduire votre empreinte écologique lors de votre prochain projet de rénovation? Sans nécessairement briguer de certification environnementale, voici quelques pistes de réflexion qui feront de votre demeure un habitat… plus vert!

Les rénovations écologiques consistent à privilégier des solutions qui vous permettront de diminuer la consommation énergétique de votre habitation, à utiliser des matériaux sains pour les occupants et pour la planète et à recourir à des installations qui réduiront votre consommation d’eau potable.

Une recette?

Augmenter le niveau d’isolation et colmater les fuites d’air, voilà des interventions qui se traduiront par de rapides économies d’énergie. Sauf qu’en rénovation résidentielle, l’approche est souvent plus ponctuelle. On tire avantage de la remise à neuf de sa cuisine ou de l’aménagement de la salle de bains de vos rêves pour faire quelques petits gestes en faveur de la planète.

Comme refaire l’isolation et l’étanchéité d’un mur extérieur si vous devez ouvrir une cloison pour refaire la plomberie et mettre aux normes le réseau électrique. Pendant que vous y êtes, pourquoi ne pas remplacer la fenêtre par un produit plus performant sur le plan énergétique? Vous en profitez du même coup pour faire l’installation de sanitaires et de robinetteries à faible débit.

« Il n’y a pas de recette magique, c’est avant tout une question de gros bon sens, explique Stephan Jobson, président-fondateur d’Éco-Distinction, une entreprise spécialisée dans la rénovation écologique et membre de la bannière Réno-Maître de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ). Si on intervient sur l’isolation et l’étanchéité de la salle de bains, il faut s’assurer que la ventilation est suffisante pour prévenir les problèmes d’humidité. Une habitation, c’est d’abord un tout, il faut penser globalement. »

Des choix verts

Il insiste également sur l’importance de lire attentivement les étiquettes afin de choisir des produits, comme les colles, les scellants, les peintures, qui émettent le moins de polluants possible. Dans le même esprit, on optera pour des portes et fenêtres à rendement énergétique supérieur. On peut chercher un logo environnemental ou se fier à la qualité de la conception et de l’assemblage si l’on s’y connaît un peu.

Certains matériaux de finition sont aussi plus verts que d’autres. Pour faire des choix responsables, il faut considérer le matériau sur l’ensemble de son cycle de vie, de l’extraction des ressources initiales à sa mise au rebut. Par exemple, même si le bambou est rapidement renouvelable, son transport est à l’origine d’importantes émissions de gaz à effet de serre. Même chose pour les matériaux faits de particules agglomérées qui contiennent beaucoup de colle.

Il faut aussi savoir utiliser le bon produit au bon endroit. Certains matériaux, qui peuvent sembler durables au premier abord, peuvent l’être moins à l’usage. Par exemple, la pose d’un plancher flottant dans un sous-sol humide n’est pas une solution tellement écologique. L’humidité accélèrera la détérioration du matériau qui, faute d’être recyclable, ira grossir les sites d’enfouissement. Nos choix ne sont pas sans conséquence.

Besoin de conseils pour mener à bien votre projet de rénovation écologique? Fiez-vous aux compétences d’un entrepreneur membre de la bannière Réno-Maître de l’APCHQ. Vous en trouverez un près de chez vous en consultant le www.APCHQ3D.com.

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